| ADO dénonce
à son tour une "dérive fasciste". La Réconciliation "indispensable" mais "préalables" nécessaires |
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"Nous sommes dans une situation où les opposants sont traqués par ce régime, souvent même assassinés, où les sièges des partis d'opposition ont été saccagés, brûlés, où les journaux d'opposition ont été réduits au silence et où la terreur est organisée, par une jeunesse mise à contribution par la manipulation", a-t-il également dit. Le président français
Jacques Chirac avait averti dimanche que la France ne laisserait pas
"se développer un système pouvant conduire à
l'anarchie ou à un régime de nature fasciste" en
Côte d'Ivoire. "Il n'est pas possible maintenant de reprendre le dialogue, ni de négocier (...) Nous sommes dans une situation où des préalables sont nécessaires. Le premier c'est la sécurité, la sécurité des responsables politiques, de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire, la nécessité d'avoir une armée, une gendarmerie, une police qui sont véritablement républicaines, donc se débarrasser de ces milices et arrêter la terreur à Abijdan", a-t-il ajouté. "A l'heure où je vous parle tous les ministres PDCI (Parti démocratique de Côte d'Ivoire, ex-parti unique du président Houphouët) et RDR (Rassemblement des républicains que préside M. Ouattara) sont à l'étranger, soit en cachette à Abidjan, ou sous la protection des forces de l'Onu", stationnées en Côte d'Ivoire.
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