ADO demande des sanctions contre Gbagbo
 

La mise en œuvre de Marcoussis et d’Accra III traîne parce que la communauté internationale refuse le langage de la fermeté. C'est la conclusion à laquelle est arrivé Alassane Dramane Ouattara.

Dans le cadre de l’offensive diplomatique qu’il mène auprès des chefs d’Etat africains, l’ancien Premier ministre n’a eu de cesse de le leur rappeler : l’impunité est à la base de toutes les tergiversations.
En effet, ADO a expliqué à John Kufuor que le Président Gbagbo a délibérément violé le cessez-le-feu intégral et la déclaration de fin de la guerre entre les FANCI et les Forces Nouvelles. Comme pour narguer tout le monde, le chef de l’Etat ivoirien avait revendiqué «la responsabilité de la violation de cessez-le-feu».

Tout dernièrement, les forces impartiales (ONUCI et Licorne) lui ont donné la permission de réparer ses aéronefs en toute violation de l’embargo sur les armes en destination de la Côte d’Ivoire. Vu l’indolence de la communauté internationale, Gbagbo pourrait avoir d’autres ambitions et reprendre les hostilités étant entendu que les sanctions individuelles ont été reportées.
Les différentes entreprises du Président Gbagbo ont causé la mort de plusieurs civils innocents dans le Nord du pays. Aussi, plusieurs de ses partisans ont été tués suite aux appels à la haine lancés régulièrement par les médias de la propagande.

C.S.
Le Patriote